Classés dans la catégorie des catastrophes naturelles, les cyclones et les ouragans reviennent chaque année pour détruire tous sur leurs passages. Si la science n’a pas encore trouvé de solution viable pour les empêcher de nuire, la compréhension de ces phénomènes est un grand pas pour l’humanité.

Les caractéristiques d’un ouragan

La formation des nuages et du vent donne naissance à une figure spécifique qui permet aux experts météorologiques d’affirmer si oui ou non c’est un ouragan. Un ouragan est formé de 3 éléments. Le premier est l’œil de cyclone, l’épicentre de la tempête tropical. C’est une zone de vents où tout est relativement calme en total contraste avec l’extérieur. C’est dans l’œil de cyclone que les objets atterrissent après avoir été emportés par le vent.

L’œil du cyclone est délimité par le mur du cyclone, une paroi extrêmement dangereuse de 40 à 60 km. C’est cette partie qui agit comme une scie coupante. Puis, il y a les bandes spirales de pluie dont l’apparition dépend des conditions de la zone de formation. Ces bandes surviennent en général grâce à une forte précipitation. En Amérique du Nord, c’est en juin et novembre que commencent les saisons de pluies et de la même occasion celui de l’ouragan. Si ces phénomènes vous captivent, certains documentaires, y consacrent des sujets entiers, si vous souhaitez ne manquer aucun programme qui passerait à la télévision à ce sujet, le magazine science et vie tv par exemple pourrait vous être utile.

Les cyclones, la véritable origine de sa formation

En un an, 80 cyclones viennent frapper la planète de toute part avec comme point de départ une dépression dans les zones tropicales. En pratique, des nuages chargés de pluie vont à la rencontre d’un vent puissant. Ensemble, il forme un tourbillon dont la puissance grandit en quelques minutes. Suivant le sens des aiguilles, le souffle est directionnel allant de l’hémisphère nord vers le sud ou inversement.

Ce rapprochement est dû à la force de Coriolis selon laquelle toute particule venant de l’hémisphère nord en mouvement sera attirée vers l’hémisphère sud. Si la rotation de la Terre maintient le tourbillon de nuage assez longtemps et qu’il atteint les 63 km/h, la dépression tropicale devient une tempête tropicale. À ce stade, la tempête tropicale fait déjà une puissance de vent de 17 mètres par seconde. Lorsque la puissance atteint les 118 km/h soit 33 mètres par seconde, ce phénomène est qualifié de cyclone.

Cyclone ou Ouragan, une différence ?

Chaque région du monde a sa propre manière de nommer les tempêtes tropicales. Pour les tempêtes tropicales originaires de l’océan Indien, l’appellation est le cyclone. Pour la catégorie océan pacifique, c’est le typhon et pour l’océan Atlantique, l’ouragan. Les appellations diffèrent par simple commodité, mais désignent le même phénomène.

La seule différence c’est la puissance qui est variable par cas de cyclones. Pour la partie océan atlantique, environ 7 ouragans touchent la région Atlantique nord chaque année. Pour évaluer la puissance, ce sont Herbert Saffir et Robert Simpson qui mettent au point un système de calcul en 70. Nommé échelle de Saffir-Simpson, ce système classifie la puissance des ouragans de 1 à 5. L’exemple le plus significatif d’un ouragan de catégorie 5 est l’ouragan Katrina de 2005. Selon la force de l’ouragan, le diamètre du cyclone varie entre 500 à 1000 km.

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